Utiliser les MindMap pour réviser

Bonjour à tous, dans l’article d’aujourd’hui nous allons parler de l’intérêt des Mind Map et de comment les utiliser pour réviser efficacement.

Les Mind Maps, c’est quoi ?

Pour faire simple, il s’agit d’une méthode de schématisation permettant d’ordonner de manière intuitive des idées, des connaissances… Dans notre cas ça va être les cours.  

Les 5 caractéristiques à avoir dans un Mind Map

Dans cette partie, je vais te présenter les points clés qui doivent apparaitre dans une Carte Mentale selon moi, mais tu est complètement libre de modifier à ton aise toutes ces caractéristiques ! Ça te permettra d’avoir un ordre d’idée de comment agencer ton mind mapping !

  • Le thème de ton chapitre est représenté par une image ou un titre au centre de ton mind map.
  • Les thèmes principaux apparaissent autour de l’image centrale.
  • Les branches sont représentées par une ligne (avec libellé). 
  • Les sujets sont sous forme de « petites branches » 

EXEMPLE : 

File:WikiDaheim Mind Map October 2016.png - Wikimedia Commons

Le but d’un mind map est de synthétiser au maximum son cours, mais cela ne veut pas dire que l’on doit apprendre seulement ce qui est sur ce schéma. Au contraire, chaque élément doit te pousser à réciter les détails de ton cours. 

Concernant l’arrangement de ta carte mentale, tu es libre de faire ce qui te convient le mieux !

Quelques conseils

Conseil n°1 : Apprends ton cours avant de faire ton Mind Map. Cela te permettra de réviser en synthétisant les éléments essentiels.

Conseil n°2 : Utilise un crayon à papier au début pour pouvoir le réarranger à ton aise.

Conseil n°3 : Evite les détailles inutiles car comme tu le sais, en PASS le temps est très précieux.

Tu peux également utiliser des logiciels comme MindNode si tu souhaite les réaliser numériquement !

Comment utiliser le Mind Mapping en PASS 

Selon moi, il est impossible d’appliquer cette méthode pour tous les cours de PASS, comme je l’ai déjà dit, tu n’as pas beaucoup de temps et ce travail va t’en prendre pas mal. Je te conseille donc de faire ça soit :

  • Sur des parties de cours “simples”
  • Sur des matières où il faut retenir des éléments historiques…
  • Sur des cours très dense pour avoir une vision d’ensemble et ne pas se perdre. 

Par où commencer ?

Après avoir déjà bien appris ton cours, tu l’as maintenant bien en tête, si tu souhaite en faire une carte mentale :

  • Tu peux t’aider du plan de ton cours pour faire tes grandes parties, et ensuite essaye de résumer un quelques mots ton paragraphe. 
  • N’encombre pas ton mind map de gros schémas, je te conseil de les faire sur des feuilles séparées. 
  • Ne t’embête pas avec les détails, le but est seulement d’avoir les grandes idées pour avoir une vue d’ensemble du cours.

Les avantages du Mind Mapping ✅

Comme tu l’as compris, cette technique comporte de nombreux avantages pour t’aider dans tes révisions :

  • Gain de temps pour réviser 
  • Gain de clarté 

Les inconvénients du Mind Mapping ❌

Mais il comporte aussi quelques inconvénients, notamment le fait que : 

  • Tu ne puisses pas l’appliquer pour tous tes cours 
  • C’est assez long de les réaliser. 

Conclusion

Le mind mapping peut être un coup de pouce dans tes révisions. Le fait de ne pas avoir une fiche simplement linéaire en face de soi peut faire “du bien”. Tu peux très bien le faire très rapidement juste pour voir si tu as bien saisi toutes les différentes parties qui de ton cours ! 

J’espère que cet article t’a plu, on se retrouve d’ici quelques jours pour un nouvel article, bon courage dans tes révisions !

Apprendre Efficacement son Cours en PASS/LAS

Photo de energepic.com sur Pexels.com

Bonjour à tous ! Dans l’article d’aujourd’hui vous allez découvrir plusieurs astuces et stratégies pour apprendre plus vite et mieux retenir vos cours que vous soyez en médecine ou au lycée.

Apprendre en PASS/LAS

En clair, voici les points les plus importants dans le mécanisme d’apprentissage : 

❌ Ce qu’il ne faut pas faire :

  • La lecture répétée et massé est la technique la moins efficace. Lorsque l’on fait une répétition mécanique on a l’impression que notre cerveau est “plein” et c’est totalement vrai ! Votre capacité de mémoire à court terme est saturée, donc comme vous l’avez compris, vous ne travaillez pas avec votre mémoire à long terme.
  • Lire et relire des manuels est souvent un travail inutile. Pourquoi ? Ça prends énormément de temps, vous ne travaillez pas avec votre mémoire à long terme, et de cela conduit à une forme inconsciente d’auto-illusions, tu penses savoir ton cours alors que non. 
  • Répéter encore et encore ne permet pas de mémoriser pleinement quelque chose ⚠ en tout cas pas si c’est le seul mécanisme utilisé. Combiner une répétition avec des méthodes de mémorisation active ainsi qu’une compréhension du cours augmente de façon exponentielle la mémorisation à long terme.

✅ Ce qu’il faut faire : 

  • Pratiquer la « remémorisation » en essayant de se rappeler de son cours, plutôt que de réviser en relisant. Les scientifiques constatent que le rappel de faits, concepts ou évènement est beaucoup plus efficace pour se remémorer son cours plutôt que de réviser en relisant
  • Traduire les points principaux de son cours en questions auxquelles on doit répondre par la suite. Vous pouvez par exemple utiliser la méthode des flash-cards. certaines applis comme Anky permettent d’en créer virtuellement. 
  • Reformuler les idées principales avec ses propres mots.
  • Faire des liens avec ce que l’on connait déjà.
  • Fournir un travail régulier interrompt l’oubli. En effet, en retravaillant un cours plusieurs fois, les informations « entrent » dans votre mémoire à long terme et reste encrée de façon durable.  
  • Alterner 2 matières. Cela permet de prendre du recul et de reposer son cerveau. Par exemple, alterner 30min à 1h d’apprentissage d’anatomie ou autre matière à par coeur avec 30min à 1h d’exercices de physique. Apprenez une notion ou plus, faites des exercices puis revenez dessus en essayant de vous rappeler de ce que vous avez appris sans relire le cours, cela permet dans un laps de temps court de faire une « remémoration » active.
  • Bien-sûr faire des annales pour tester ses connaissances et mettre le points sur ses faiblesses. Point très important en PASS/LAS puisqu’ils constituent la majeur partie de votre évaluation finale. Vous pouvez retrouver votre pack de QCM pour réviser en première/terminale pour vous familiariser aux QCM ainsi que ceux de PASS/LAS.
  • Essayer d’apprendre dans un environnement stressant n’est pas une bonne façon d’aider à fixer l’information. Cela dépend des gens, mais je conseil personnellement de travailler chez soi, au calme plutôt que dans un endroit bouillant avec du monde.

Se tester comme ça permet de jauger notre connaissance parce que des fois on surestime ce que l’on a pu apprendre. Encore une fois, je te redirige vers la méthode des flash-cards qui est très efficace !

L’amélioration s’accroît avec la fréquence des interrogations. Donc les QCM du tutorat + les annales + tes petites questions que tu auras préparé sera le combo le plus efficace !

Diversifier son travail 

La meilleure manière de faire pour notre cerveau est d’alterner au maximum les matières/cours. L’apprentissage paraît plus long de cette manière mais il est en réalité plus efficace !

Diversifier ses méthodes d’apprentissage dans chaque matière permet d’être encore plus productif. Par exemple, alterner entre une période de par coeur et des questions puis des exercices.

A la fin de ta journée liste les éléments que tu as compris/appris, essaye de restituer la totalité des choses que tu as retenues. 

Affronter les difficultés

Il est préférable d’alterner au maximum travail d’apprentissage/remémoration, ce qui est en soit beaucoup plus difficile, mais l’apprentissage est plus profond, plutôt que de s’obstiner à passer 4h à lire un même cours qui sera oublié quelques heures plus tard. Apprendrese rappeler et oublier c’est exactement le circuit de la mémorisation qui est nécessaire

Voici un schéma très utile qui permet de comprendre pourquoi certaines méthodes fonctionnent plus que d’autres et pourquoi certaines personnes apprennent beaucoup de choses en peu de temps.

Vous l’aurez compris, la meilleure manière d’apprendre est d’expliquer aux autres ou a votre mur 😉 vos cours. En essayant d’expliquer votre cours, votre cerveau va devoir faire un effort de compréhension et de mémorisation à long terme. Vous pouvez également partir dans l’idée que vous devrez expliquer votre cours à quelqu’un au moment de l’aborder. Votre cerveau se mettra alors en condition et va « activer » la mémoire à long terme.

Un dernier point, en vous passionnant pour ce que vous apprenez et en vous y intéressant vraiment, vos capacités de compréhension et de mémorisation s’en trouvent décuplées.

Quelques exemples basique en anatomie : l’os sphénoïde à une forme de papillon → Tu t’inventes une petite histoire exemple tu vois passer un papillon, il se pose sur ton nez… Comme ca tu te rappelle que cet os se retrouve juste derrière ton nez. Le papillon c’est l’os et le nez c’est la “région”  là où ton os se trouve. 

Tu peux aussi faire marcher ta mémoire visuelle en te remémorant où il se trouve pour certain c’est tout simplement “évident”.

Autre exemple en biologie cellulaire tu pourras constater que c’est souvent des “réaction en chaîne”. Ce qui est intéressant de faire c’est de traduire ton cours en schéma de cause à effet.

Le mécanisme d’apprentissage appliqué

Il est important à chaque fin de partie ou de cours de se poser des questions comme : Quelles sont les notions clés ? Quels mots ou concepts nouveaux pour moi ? Comment pourrais-je les définir ? Comment ces nouvelles notions sont en relation avec ce que je connais déjà ?

Il faut faire régulièrement des pauses sans regarder ton cours. Pourquoi ? Pour cela il faut que tu saches concrètement ce que fait ton cerveau lorsque tu lis ton cours et que tu essayes de le comprendre.

  • Le cerveau transcrit toutes tes perceptions en signaux chimiques et électriques, ce qui va former une représentation mentale de ce que tu observes. 
  • Par la suite il consolide : en clair le cerveau réagence et stabilise les choses que tu as compris. Cette étape dure généralement plusieurs heures. Et c’est durant celle-ci que les infos vont passer de ta mémoire de court terme à celle de long terme. 

C’est pour cette raison qu’il faut aussi espacer au maximum les séances de test, pour que ce ne soit plus ta mémoire de Court Terme que tu questionnes mais celle du Long Terme !

Maintenant que tu t’es auto-évaluée vient le moment de la correction. C’est le moment le plus important, une étape à ne surtout pas négliger ou faire à la va-vite ! Ton cerveau va pouvoir corriger les mauvaises informations que tu lui as fait transcrire ! 

Résumé de la technique d’apprentissage 

  • Commence par lire ton cours pour essayer de le comprendre
  • Surligne les points clés dans chaque partie de cours
  • Réécris avec tes propres mots ces passages
  • Traduit en schéma si nécessaire ou en moyen mnémotechnique
  • Créer toi des petites questions au fur-et-à-mesure
  • Fais des pauses régulières (qui peut se traduire par attaquer un autre cours pour pouvoir en alterner 2 à la fois) + de vraies pauses.
  • Recense toutes tes erreurs et les pièges pour ne plus les reproduire !

Si tu as la possibilité de créer des petits jeux pour rendre l’apprentissage plus agréable je ne peux que t’encourager ! Tu peux par exemple faire des cartes mentales pour apprendre tous tes acides aminés en découpant des petits rectangle de papier : sur la face recto tu écris le noms de l’AA et sur le verso dessine la molécule ! Et tu essayes de te remémorer le nom ou la structure de l’AA. 

Dans tout ça, avec un peu de recule on comprend tout de suite qu’il faut avoir une organisation irréprochable pour ne pas se perdre dans la masse de travail à effectuer !

Pour travailler ta mémoire visuelle je t’ai conseillé un superbe Atlas d’Anatomie que tu pourras utiliser pour réviser ainsi que d’autres outils dans cet article !

Pour conclure

Je te souhaite de réussir ton année, de pouvoir réaliser tous tes projets professionnels et personnels ! Sortir de sa zone de confort peut paraître effrayant au début mais l’on récolte que du bons ! Courage à toi !

A bientôt !

Phénotype et Génotype | Cours de Première

Le phénotype désigne les multiples caractéristiques observables des individus. Il résulte de l’expression de gènes modulée par certains facteurs de l’environnement. On le décrit à différentes échelles d’organisation du monde vivant : organisme, cellule, molécule.

1. Phénotype et génotype

Chaque individu possède les caractéristiques générales de son espèce, mais aussi des particularités qui font de lui un être vivant original, différent des autres. Certains des caractères de l’individu sont liés à l’expression de gènes portés par l’ADN des chromosomes qui lui ont été transmis par ses parents lors de la reproduction sexuée.

Un gène occupe un endroit précis sur un chromosome et peut présenter plusieurs variantes appelées allèles, identifiables par des variations de la séquence des nucléotides dans les molécules d’ADN.

Ces allèles proviennent de mutations d’un même gène ancestral, lors des générations précédentes.


Le génotype est l’ensemble des allèles d’un individu.
Le phénotype est l’ensemble des caractères identifiables.

Les vrais jumeaux ont, pour tout gène, des allèles semblables : ils ont donc des génotypes identiques. En dehors de ce cas particulier, il est, pour des raisons statistiques, impossible que deux individus aient le même génotype. Ceci est particulièrement vrai dans l’espèce humaine qui comporte environ 30 000 gènes. Pour certains gènes on connaît plusieurs dizaines d’allèles différents au sein des populations.

Liens entre génotype et phénotype

L’expression d’un gène dépend des autres gènes présents, mais aussi des conditions du milieu. La plupart des caractères sont gouvernés par plusieurs gènes. De plus, un gène donné agit presque toujours sur plusieurs caractères simultanément…

File:SimpleGenotypePhenotypeMap.jpg - Wikimedia Commons

Des génotypes identiques sont parfois à l’origine de phénotypes différents, car l’environnement joue un rôle non négligeable. C’est le cas du caractère gaucher chez l’Homme favorisé par certains gènes. Ces gènes sont répandus dans certaines familles, où les gauchers sont bien plus fréquents que dans la population générale. Et pourtant on rencontre chez les vrais jumeaux, de même génotype, avec la même fréquence que chez des faux jumeaux.

Des caractères apparemment identiques peuvent cependant résulter de génotypes différents. C’est le cas des diabètes, du groupe sanguin 0, des myopathies…

2. Phénotypes à différentes échelles

Échelle de l’organisme

Au niveau de l’organisme, la drépanocytose se manifeste par des accidents circulatoires dus à une destruction des hématies (globules rouges) par éclatement. Les organes sont mal approvisionnés en dioxygène ; l’individu est anémié.
Les individus atteints de phénylcétonurie ont la peau pâle, les cheveux et les yeux clairs et ils subissent une altération mentale progressive.

Échelle cellulaire

Les hématies (cellules sanguines) d’une personne atteinte de drépanocytose sont falciformes (allongées en croissant).
Dans le cas de la phénylcétonurie, les cellules de la peau, de l’iris de l’oeil et de la base du cheveu ou du poil sont claires, dépourvues de mélanine, un pigment noir.

Le phénotype au niveau cellulaire peut être mis en relation avec le phénotype au niveau de l’organisme. Le second est la conséquence du premier.

Échelle moléculaire

Chez les personnes atteintes de drépanocytose, au niveau moléculaire, l’hémoglobine, protéine qui fixe l’oxygène, prend un aspect fibreux à l’état désoxygéné ; les hématies sont déformées et éclatent ou obstruent les vaisseaux sanguins. La phénylcétonurie résulte d’anomalies dans la séquence de protéines enzymatiques.

Chaque gène est une partie d’ADN qui contrôle la synthèse d’une protéine particulière. Si un gène a été modifié par mutation, un nouvel allèle est apparu et la protéine correspondante peut aussi être modifiée. Or les protéines jouent un rôle fondamental dans la structure et dans le fonctionnement de tout organisme vivant.

Quelle que soit l’échelle à laquelle on observe un phénotype, il est la conséquence des caractéristiques de protéines synthétisées dans les cellules de l’individu. Les variants protéiques sont génétiquement déterminés.

En résumé

Le phénotype lié à l’expression des gènes peut se définir à différentes échelles, de la population à la molécule. La réalisation du phénotype résulte de l’interaction entre l’hérédité et le milieu. C’est le cas pour la taille, le poids, la pigmentation de la peau… et de nombreuses autres caractéristiques structurales et fonctionnelles. Les phénotypes alternatifs sont dus à des différences dans les protéines concernées.

La mitose | Cours de Première

La mitose est une division cellulaire. Les mitoses, responsables de la croissance des individus, se produisent dans des zones spécialisées : les méristèmes. La mitose n’est pas un processus réservé aux végétaux mais un processus commun à toutes les cellules eucaryotes.
Chez les animaux, des mitoses successives permettent de passer d’une cellule œuf unique à un organisme adulte formé de milliards de cellules. Des mitoses interviennent aussi dans le renouvellement permanent des cellules de tout individu et permettent de maintenir ses cellules génétiquement identiques entre elles.

1. Mitose et partage des informations génétiques

Place de la mitose au cours du cycle cellulaire

Dans un cycle cellulaire, une interphase, comportant trois étapes (G1, S, G2), précède une phase de mitose.
La réplication, qui consiste en une duplication à l’identique des molécules d’ADN des chromosomes, s’effectue pendant la phase S de l’interphase et pour que la mitose se déroule, il est nécessaire que la réplication se soit produite avant. Mais la réplication ne fait pas partie de la mitose.

Pendant la phase G1, chaque chromosome est composé d’une seule chromatide contenant une molécule d’ADN.
Après la phase S, chaque chromosome est composé de deux chromatides avec des molécules d’ADN identiques, contenant donc la même information génétique que la molécule d’ADN initiale.
La phase G2 précède directement la mitose.

Détails du processus de mitose

La mitose est un processus continu. Toutefois, on la divise classiquement en quatre phases caractérisées à la fois par l’aspect des chromosomes et par leur localisation dans la cellule. Ces quatre phases sont nommées : la prophase, la métaphase, l’anaphase et la télophase. Une mitose peut durer de moins d’une heure à quelques heures

•   La prophase (du grec pro, « en avant ») : Les chromosomes composés de deux chromatidescommencent à se condenser et deviennent progressivement visibles au microscope optique. Un fuseau mitotique apparaît entre les deux pôles de la cellule. L’enveloppe nucléaire est peu à peu détruite si bien qu’elle disparaît totalement à la fin de la prophase.

•   La métaphase (du grec méta, « transformation ») : Les chromosomes dupliqués sont condensés au maximum, ils apparaissent épais et courts. Les centromères sont alignés à l’équateur du fuseau mitotique.

•   L’anaphase (du grec ana, « en haut ») : Les deux chromatides de chaque chromosome se séparent par rupture du centromère et migrent chacune vers un pôle de la cellule. Dès la fin de l’anaphase commence la séparation du cytoplasme.

•   La télophase (du grec télos, « fin ») : Chacun des deux lots de chromosomes se situe désormais aux deux pôles opposés. Chaque chromosome ne comporte alors qu’une seule chromatide. La décompression commence, c’est-à-dire que le filament d’ADN lié aux protéines se déroule peu à peu, comme une pelote de fil qui se déviderait. Le chromosome devient de moins en moins épais et de plus en plus long. Une enveloppe nucléaire se forme autour de chacun des deux lots de chromosomes simples. L’achèvement du noyau dans chaque cellule fille marque l’achèvement de la mitose. Le fuseau mitotique se désagrège et la séparation du cytoplasme prend fin. 
Cliquer sur le bouton « Légendes » pour les faire apparaître. Pour accéder directement au déroulement et aux caractéristiques d’une phase particulière il suffit de cliquer sur la case correspondante.

2. Mitose et modification des structures cellulaires

Rôle du fuseau mitotique

Au début de la mitose, s’organise un fuseau constitué de microtubules. Il disparaît à la fin de la mitose. Au cours de la mitose, c’est grâce à lui que les chromosomes peuvent constamment se déplacer. Ce fuseau est le moteur des mouvements chromosomiques.

Partage du cytoplasme

Le partage du cytoplasme est appelé la cytodiérèse. Les cellules animales et végétales ne suivent pas des processus strictement identiques, car les secondes sont munies d’une paroi rigide entourant la membrane plasmique.

•   Pour les végétaux, la séparation du cytoplasme s’accompagne de la construction d’une nouvelle paroi à l’équateur de la cellule.
•   Pour les animaux, un simple étranglement du cytoplasme suffit à séparer les deux cellules filles.

Le cytoplasme des deux cellules filles contient tous les organites indispensables à la vie de la cellule : mitochondries, ribosomes…

A RETENIR

Au début de la mitose, les chromosomes sont constitués de deux chromatides contenant chacune la même molécule d’ADN.

La mitose comporte quatre phases :
•  la prophase : condensation des chromosomes doubles.
•  la métaphase : les centromères sont alignés sur l’équateur.
•  l’anaphase : le matériel génétique est partagé entre les deux cellules filles (les chromosomes sont constitués d’une seule chromatide).
•  la télophase : séparation des cytoplasmes et reconstitution des noyaux.

A la fin de la mitose, les deux cellules filles sont génétiquement identiques et pourvues de chromosomes simples.

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